Le monde du travail est en constante transformation et cela a été accéléré avec la crise du COVID-19 : le télétravail de masse a réveillé beaucoup de questionnements chez de nombreux salariés en proie à des questions de fonds, sur le sens de leur travail, sur l’effet de leur entreprise, sur les impacts du monde, et sur l’envie de travailler de chez soi, seul, coupé du lien social. Ce bouleversement a opéré nombreuses de démissions, et les exigences des collaborateurs lors d’entretien d’embauche a augmenté significativement, transformant durablement le paysage des entreprises.
De nos jours, la tendance est de retrouver des valeurs, de l’authenticité et un monde du travail plus adapté à la société actuelle qui émerge de manière significative vers le fait-main, le sens, les relations sociales.
Une transformation des valeurs du monde du travail pousse les jeunes à rechercher du sens
Cela commence par l’apprentissage même : les études longues et les études intellectuelles peuvent en réfréner plus d’un avec les nouvelles anxiogènes sur la recherche d’un emploi qui s’avère difficile, car de plus en plus de personnes sont diplômées. De nombreux jeunes se forment (ou se reforment) dans les métiers qui correspondent davantage à leurs valeurs (par exemple l’explosion de l’artisanat ses dernières années qui ont montré l’importance de construire des produits français) ou les métiers dans l’agriculture qui attirent aussi une vie beaucoup plus proche de la terre.
Les écoles l’ont bien compris et proposent des formations et des parcours numériques très intéressants pour former et attirer aux mieux les motivations des personnes désireuses de participer à un monde plus en accords avec leurs valeurs. Aftral, pour une formation en transport et logistique l’a bien compris et proposent différents parcours ouverts à tous. L’alternance est aussi une méthode très appréciée mêlant apprentissage technique et théorique, avec une alternance de rythme qui créer une vraie valeur ajoutée dans la méthodologie d’apprentissage.
De plus, une juste perte de sens, des métiers dits « intellectuels » ont commencé à émerger à travers des articles de blogs, des reportages et des documentaires qui ont révélé les métiers manuels et qui ont remis au goût du jour l’artisanat, les métiers de logistiques et les métiers de construction. Si cette nouvelle mode correspond aussi à un côté esthétique, ses fondements sont assez profonds.
L’avantage de ses métiers là sont purement dans la manière de travailler : voir son impact direct sur son travail, avoir une cohésion d’équipe renforcé par l’esprit de construction concret d’un projet. La perte de sens des métiers « derrière l’ordinateur » n’a rien d’anodin : en ne donnant que des objectifs qui ne correspondent à rien de naturel, mais qui répondent à une logique du manager et de l’entreprise, le collaborateur peut vire se sentir coupé et ne pas exister à proprement parlé. Sans le lien social qui permet à de nombreuses personnes d’avoir envie d’aller au travail ne serait-ce que pour se retrouver devant la machine à café, beaucoup se sont vus découragés de continuer à « perdre du temps » dans une quête de vide.